Archive for May, 2012

Les portes ouvertes des ateliers d’artistes des Lézarts de la Bièvre se déroulent du 9 au 10 juin 2012, de 14h à 20h.
C’est sur les fondations mouvantes d’une rivière totalement recouverte il y a 100 ans qu’est née, en 2001 l’association Lézarts de la Bièvre. Une centaine d’artistes ouvrent les portes de leurs ateliers ou s’exposent dans des lieux où ils sont hébergés.
L’exposition collective, où chaque artiste présente une oeuvre d’un format unique (20×20), permet non seulement au visiteur d’acquérir une oeuvre originale au prix symbolique de 40 euros au profit de l’association, mais aussi de sélectionner « sur oeuvre », les artistes qu’il souhaite renconter à l’occasion de ces deux journées.
Chaque année, un artiste urbain ponctue les parcours par des créations originales. Cette année, c’est Philippe Baudelocque. Si vous êtes propriétaire d’un mur visible de tous … contactez rapidement l’association.
Les dépliants sont disponibles en mairie du 5e et 13e arrondissements début juin, dans les bureaux de poste, chez les commerçants …
Le site www.lezarts-bievre.com apporte les précisions sur les animations liées à la Bièvre (visites commentées, rencontre-signatures…)

Lezarts de la Bièvre
01 43 31 03 13
www.lezarts-bievre.com

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- Racontes-nous en quelques mots ton parcours artistique.

Il est très simple. Je devais avoir 13 ans, mon grand frère connaissait un mec du quartier, ce mec avait un marker, le lendemain, on avait tous un marker.Ça a débuté comme ça et c’était cool.

Des tags dans le bus des rayures sur les vitres, pas encore de graff à ce moment la. Un peu plus tard la première bombe tombe dans mes mains. une bombe gratté dans le garage du père d’un pote (pour repeindre le vélo).
Même si a l’époque le graff était présent sur les lignes de RER , dans mon quartier c’était plus du tag. Bon j’avais déjà en tête de me diriger vers la Capital qui finalement se trouvait juste à une dizaine d’arrêt de bus de chez moi, Première ligne à ma portée ,la Ligne 4. Je devais avoir à ce moment 15 ans pas plus.
C’était des tags dans les stations avec des barranes des tags dans les wagons. Des rayures sur les vitres. Finalement 15 ans plus tard avec le recul je me rends compte que rien a changé quand tu en pose un c’est toujours aussi cool.

vitostreet

- Quels rapports entretiens-tu avec le milieu du graffiti.

Je n’ai rien contre le milieu du graffiti mais je n’entretiens pas de rapport avec celui-ci. J’aime voir des graffitis en me baladant dans la ville. J’aime sentir qu’il y a de la vie et que les gens s’amusent en écrivant ou en dessinant partout. Le reste le “Milieu”, les Auteurs, j’en croise rarement. Je ne me considère pas comme faisant parti du milieu graffiti. En plus je préfère être seul pour faire de la peinture.

- Graffiti : Art ou vandalisme?

Ni l’un ni l’autre, casser une vitrine ou crever les pneus d’une voiture c’est du vandalisme. Pour le coté artistique y a le patinage…..

- Pourquoi avoir choisi un logotype (crane) et non une signature composée de lettrage

En fait Je ne me reconnaissais plus dans les lettres, d’ailleurs je dois dire que ce qui est réalisé ne compte pas énormément à mes yeux. il m’arrive d’ailleurs de dessiner d’autre chose que des cranes, des yeux par exemple. Mon dessin peu s’adapter en quantité suivant l’ambiance. Les gens voient ce crane comme un logotype alors qu’en réalité ca n’est qu’un crane de plus. Une tête de vie !

- Fais-tu parti d’un crew ?

non pas a ma connaissance, L’église peut être.

- Camions, tunnels, autoroute, friches, comment choisi tu tes supports?

Je fonctionne de façon impulsive, c’est d’ailleurs pour cette raison que je suis souvent mal équipé. je fais très peu de repérage ca rajoute du stress. J’aime sentir monté l’angoisse avant de faire une peinture. La réalisation en elle même me fait parfois même un peu chier. J’aime bien tous les supports mais je dois dire que les ambiances des toits ou du métro sont celle que je préfère. J’aime aussi les friches vierge qui permette de faires des peintures plus grande avec souvent des murs usé par le temps.

- Y a-t-il le même plaisir pour toi à peindre en vandale qu’à réaliser une toile?

Le plaisir est très différent. Les toiles que je peins sont plus des voyages par la pensée, alors que la peinture sauvage c’est plutôt une sorte de carburant.

- Lorsque tu commences une toile, as-tu une idée précise du résultat final, comment abordes tu une création, quelle est ta technique picturale ?

J’ai rarement une idée précise de ce que je vais peindre même si je sais qu’il va y avoir des vanités dedans. Je ne choisis pas vraiment les couleurs que j’utilise. Pour mes autoportrait je récupère des lots avec souvent des seaux encore étiquetés en franc dont la couleur a tournée. Des résines des vernis pour bateau. C’est fou ce qu’on peu trouver comme merveille dans la cave d’une grand mère. En ce qui concerne la série bleu blanc rouge la méthode est différente, J’aime l’écriture automatique et les surprises qui vont avec. J’aime aussi m’abrutir en réalisant une œuvre mécanique avec la répétition d’un même motif sur des grands formats papier ou toile.

- Tu as exposé à la galerie Raphael Imbert il y a tout juste 1 an (born again), Comment a réagi le publique en découvrant tes peintures ?

J’ai reçu un bon accueille du publique qui ne me connaissait d’ailleurs pas avant cette exposition. Ma peinture n’a pas pour mission de diviser ni même de rassembler, c’est un voyage offert au publique, avec ses joie et ses peines, comme dans la vie des coups de cœur et des coups de poignard.

- As-tu des projets en vu pour les mois qui arrivent ?

Je prépare une nouvelle exposition avec la galerie Raphael Imbert qui débutera le 6 juin

- Un dernier mot que tu voudrais partager ?

Je suis heureux de voir l’énergie et la passion qui entoure les artistes et le publique aujourd’hui. J’espère être à la hauteur de la confiance que m’ont porté certain d’entre eux.

- Quels sont les artistes qui t’inspirent?

La plupart des artistes qui m’inspirent ne sont pas des peintres. Ils sont issus du cinéma, de la mode ou de l’univers de la musique. Toutefois les peintres qui m’ont fait rêver sont nombreux, parmi eux Otto dix, Jérôme Bosch, Giger, Bernard buffet.

- Merci

Exposition “PANDORA” by Mygalo – 06-06-12 / 30-06-12
Galerie Raphael Imbert.
35 bis rue Jean de la Fontaine
PARIS 75016
métro : Jasmin

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Zoo Project et son complice Antoine Page sont partis il y a plus de deux mois faire un tour en Europe de l’Est. Il y a quelques jours ils étaient à Odessa pour rejouer Potemkine.

Source : formes-vives.org

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On August 12, 2010, Lek and Sowat found an abandoned supermarket in the north of Paris. For a year, in the greatest of secrets, both artists continuously wandered in this 430,000 sq ft monument to paint murals and organize an illegal artistic residency, inviting forty French graffiti artists to collaborate, from the first to the last generation of the graffiti movement. Together they built a Mausoleum, a temple dedicated to their disappearing underground culture, slowly being replaced by street art and its global pop aesthetics.

Le 12 août 2010, Lek et Sowat ont trouvé un supermarché abandonné dans le nord de Paris. Pendant un an, dans le plus grand des secrets, les deux artistes se sont rendus quotidiennement dans ce lieu de 40 000 m2 pour y peindre des fresques et organiser une résidence artistique sauvage en invitant une quarantaine de graffeurs français, de la première à la dernière génération du mouvement. Ensemble, ils ont bâtî un mausolée, un temple dédié à leur culture underground en passe de disparaître à l’ère du street art et de son esthétique pop mondialisée.

Ce livre se propose de retracer les grandes étapes visuelles de cette expérience hors du commun.

Mausolée, Résidence artistique sauvage
Sowat & Lek
Editions Alternatives
256 pages,  24 x 34 cm, 39 €
ISBN : 978-286227- 717-2

Plus d’infos ICI

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