Archive for October, 2008

Voici 3 photos prises par Grotesk lors du passage de Gorey à Brooklyn. D’autres pages de ce Blackbook ici

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Nosbé: Le but est de mêler des arts sacrés, primitifs à une vision profane et actuelle de la représentation des visages. Ceux-ci restent reconnaissables mais ils perdent alors leur aura et deviennent un matériau qui se modèle pour obtenir des espaces saturés où le spectateur est plongé.
Tous les visages forment une masse où il est impossible de les dissocier les uns des autres. Ils sont étirés, grimaçants, écrasés par leurs congénères et pourtant font partie intégrante d’un ensemble qui devient un petit monde où chacun a sa place parmi les autres.

Vitostreet

Greeting’s to Fatcap team

Info : Shaka & Nosbé exposeront à Londres ce week end en compagnie d’autres artistes.

A collection of pictures of some of the work in the ‘Outside In’ show, opening Thursday evening (30th October) at the Truman Brewery, London.

Mighty Monkey, Deuce Seven, Galo, Dscreet, Shaka & Nosbe, Zeus, Rowdy, L’Atlas, Bert, Damon Ginandes, Shuby, Ego Leonard, FKDL, Case, Cake, Bortusk Leer, Broken Crow, Zeus, Shaka & Nosbe, Freek Van Haagen.

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400 bombes aérosol customisées par les plus grands artistes urbains du monde entier (liste des artistes)

Exposition du mardi 28 octobre au mercredi 5 novembre 2008 (sauf le dimanche 2 novembre) de 14h à 19h
Maison des métallo
94 rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 Paris

A l’initiative de l’association le M.U.R., avec le soutien de Kitchen93

Gautier Jourdain, passionné d’art contemporain, a constitué une collection unique en sélectionnant 400 artistes urbains emblématiques dans le monde entier. Sa décision de réaliser cette collection a été inspirée par Jean Faucheur, artiste majeur et mentor généreux pour toute une nouvelle génération de street artistes.

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Pour réaliser cet ambitieux projet, Gautier Jourdain s’est fixé de réunir exactement 400 bombes, en hommage au 400 ml, contenance standard des bombes aérosol européennes. Une collection indivisible de 400 bombes en hommage aux artistes urbains : c’est de la bombe !

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La rue est un miroir pour les artistes. Ils s’en emparent pour exprimer leur art. La bombe aérosol est le symbole emblématique de l’art de la rue, autant pour les connaisseurs que pour les artistes de ce mouvement, même si d’autres techniques sont utilisées comme le collage et le pochoir. Il y a trente ans, alors que le hip-hop faisait des émules et gagnait les rues de New-York, les premiers graffitis artistiques apparaissaient. La bombe aérosol remplaçait peu à peu le pinceau, régnant en maître dans le sac à dos de l’artiste. L’espace urbain était customisé et se transformait sous nos yeux. Jean-Michel Basquiat, aujourd’hui célébré dans les grands musées, a débuté dans la rue avec une bombe aérosol comme seul outil. Si cette expression artistique n’est plus contestée aujourd’hui, elle est encore mal connue en France.

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Première du genre, cette exposition met en exergue l’extraordinaire richesse créative qu’expriment les artistes urbains. Véritable kaléidoscope de couleurs et espace d’expression où les idées se juxtaposent, parfois humoristiques ou politiques, 400 ML Project est un concentré d’art urbain.

Parmi les Français qui se sont fait un nom dans les années 80, on citera Speedy Graphito, Miss Tic, Jean Faucheur, Gérard Zlotykamien, Jeff Aérosol, Jerôme Mesnager… Des artistes plus récents appartenant au mouvement du post graffiti, comme Alëxone, Zevs, l’Atlas, Mambo, Tanc, Sun7, Teurk sont également présents, mais aussi de nombreux étrangers dont Faith 47 (Afrique du Sud), Cope2 et Abe Lincoln Junior (USA), A1one (Iran), Tenga (Japon)…

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Deux ans de travail ont été nécessaires pour collecter les bombes, échanger avec les artistes, archiver les données et stocker la collection. Plus le projet avançait, plus il est apparu qu’un livre documentant cette collection volumineuse s’imposait, notamment pour accompagner les expositions futures. Chaque bombe a été photographiée dans le même décor, considérant le projet comme un exercice de style situé entre le ludique et l’art.

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Vitostreet

All photos by Vitostreet

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SAO PAULO, SP, Brésil, 26-10-2008, 19h30:

50 Pichadores ont investi le deuxième étage de la 28eme Biennale de Sao Paulo le jour de son ouverture au public protestant une nouvelle fois contre la commercialisation et l’institutionnalisation de la culture .

Photos By Choque

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Tu peux nous décrire un peu ton parcours artistique.
Je suis un autodidacte.

A 20 ans j’ai vu Warhol dans une vidéo manger un hamburger avec du ketchup Heinz, ça m’a bouleversé et j’ai commencé à m’intéresser à l’art contemporain.

J’ai travaillé sur différents supports : peinture, modelage, sculpture. Devant l’intérêt qu’on portait à mon travail, j’ai décidé de le montrer dans la rue, motivé aussi par une copine grosse qui collait une photo d’elle nue prise en plein milieu des Champs Elysées
J’ai commencé par des bas relief en latex que je fabriquais moi-même, mais collé avec du double scotch, ce qui écourtait leur durée de vie. Ensuite je me suis mis à l’affiche, d’abord pochoir, puis peinture au pinceau.
Le pire est que tout ce qui est écrit au dessus est vrai.

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Comment abordes-tu une création ?
C’est avant tout un besoin, un peu comme d’aller aux toilettes (rires). En fait je crois que c’est une forme de torture mentale. Toujours en recherche, jamais satisfait, ou alors rarement et ça dure 5 minutes. Cette obsession de créer une image satisfaisante et t’arrive à rien. Alors, je continue.

Pour quelles raisons as tu décidé de peindre principalement des femmes fortes.
Disons que j’ai une attirance particulière pour la gente féminine surpondérée. En gros, j’aime les grosses.

Ces femmes sont souvent sexy, ta femme n’est pas trop jalouse ?.
Je ne travaille que sur photo. (rires)

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Tes peintures font souvent référence à un film, un personnage, une peinture, tu peux nous en dire un peu plus.
Pas aussi souvent que ça en fait.
Les fat Superheroes étaient une manière de valoriser la femme grosse, de la transformer en superfemme.
Pour les autres références, c’est plus une idée comme une autre. Au lieu de partir d’une image quelconque, on part de quelque chose de connu. D’ailleurs la plupart du temps les gens sont plus réceptifs à ce genre de relecture, mais je ne pense pas que ce soit ce que j’ai fait de plus intéressant.

Tu peux nous décrire comment se déroule une de tes sessions collage.
En générale ça se passe assez tôt le matin, je suis plus tranquille il n’y a pas grand monde dans les rues. En fait il y a pas grand chose à dire, tu es stressé et à la fois surexcité. C’est pas très spectaculaire.

As tu des projets en vue pour les mois qui arrivent
J’aimerai bien faire autre chose que du collage dans la rue, ou du moins pas que ça. J’ai fais quelques essais, je continue en testant d’autres matériaux.
En ce qui concerne les expo, je devrais faire prochainement un truc à Turin dans le genre de ce qui se passe à Rome avec l’international poster art

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Quels artistes t’inspirent le plus
Je suis un grand fan de Francis Bacon, sinon Dubuffet, Guy Bourdin, John Waters, les models plus size et plein d’autres choses
En urbain, je dirai WK Interact, Elbow Toe, Judith Supine, Blu, Mark Jenkins, Robin Rhode… et en France Zevs, je pense qu’il apporte une autre manière d’intervenir dans la rue très intéressante. Il y aussi Invaders

Merci

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