Archive for February, 2011

Voici quelques photos d’une incroyable performance réalisé par Kouka au Chateau d’Albat’Art en plein coeur de Paris.
Celle-ci met  à l’honneur le peuple Bantu vivant entre le Cameroun et la pointe de l’Afrique du Sud.

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Voici quelques photos de l’exposition Jana & Js “Jeux de constrution” , qui se déroule actuellement à la galerie Itinerrance jusqu’au 26 mars 2011.

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En marge de leur seconde exposition personnel “Jeux de constrution“  à la galerie Itinerrance, Jana & Js ont réalisé deux immenses pochoirs (autoportrait) dans le 13eme Arrondissement de Paris.

Voici quelques Photos

Jana & Js
Exposition “Jeux de constructions”
du 25 février au 26 mars 2011
Vernissage le vendredi 25 février 2011 à partir de 18h00

20h00 : Dédicace de la première monographie de Jana & Js, “À murs ouverts”
Jana & Js, À murs ouverts de Samantha Longhi
Broché / 72 pages / 15 x 15 cm – Collection Opus Délits – Critères Editions – Prix 9,90 euros

Galerie Itinerrance
7bis, rue René Goscinny
75013 Paris
FRANCE
Tél. 00 33 (0)1 53 79 16 62
Horaires d’ouverture :
Du mercredi au samedi de 14h à 19h

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Kashink, Anis et Snez sont tous les trois issus de la nouvelle scène street art parisienne. Ils ont en commun un attrait pour la culture latino-américaine et leurs nombreux voyages dans cette région leur ont fait découvrir un concept unique qui les a beaucoup influencé dans leur style de peinture : la “buena onda”. Une joie de vivre bien spécifique à leur style graphique, tantôt abstrait ou figuratif, mais caractérisé par l’utilisation de couleurs vives et de traits marqués. Lettres, bouches, yeux multiples, tâches, coulures, tous ces éléments s’entrechoquent dans leurs œuvres pour créer un joyeux mélange de teintes flashy. Et même si quelques crânes viennent se glisser ça et là, ce n’est que pour mieux nous inciter à profiter de la vie et la célébrer de toutes les couleurs, c’est aussi ça la “buena onda”!

ANIS

« J’ai commencé le graffiti étant adolescent, au fil des années je peignais de plus en plus de fresques sur les murs autorisés jusqu’à la découverte des friches industrielles. Les friches sont des lieux chargés d’histoire où il se dégage une atmosphère  particulière, l’on si sent hors du monde. Il est intéressant de voir que  chaque lieu a un vécu et un décor différent. Ainsi, peindre ces lieux où  la nature reprend ses droits, où le mur s’effrite aux couleurs passées, crée une ambiance à mes graffiti, puis le fait que le lieu soit vierge permet d’en retirer une photo unique. Aujourd’hui je ne peins quasi jamais plus de murs légaux, je préfère peindre un store, un train, des friches, coller des affiches car les supports sont vierges.

Ma peinture dans le graffiti se traduit en tags abstraits décomposés, remplis de volutes se repassant les unes sur les autres. Elle est toujours accompagnée de tètes de personnages naïfs et de motifs enfantins, le but est de créer un ensemble où les éléments communiquent entre eux comme, par exemple, des yeux qui se regardent entre des lettres abstraites.  J’aime bien y ajouter  également une touche d’organisme comme des pochoirs de feuilles de lierres.

De plus, notre peinture dans le monde du graffiti est différente car nous associons peinture à l’acrylique et aérosol. Les remplissages sont essentiellement aux rouleaux, (peinture trouvée dans la rue) ce qui crée un rendu plus artistique moins parfait et plus monumentale.

Avec Snez, à la suite d’un voyage en Argentine en 2007, nous avons agrandi notre collectif « LF » à des Argentins, des Chiliens et des Canadiens, nous peignons et faisons des expositions partout dans le monde. Ce premier voyage nous à énormément influencé par le fait qu’ils peignent essentiellement aux rouleaux et qu’ils ajoutent une quantité de motifs incroyables. J’y suis retourné quatre mois en 2010,  pour y faire des expositions et peindre comme un ouf ! »

Kashink Parcours 1981 : naissance à Alès Vit et travaille à Paris

De ses origines slaves et hispaniques, Kashink tire son inspiration pour créer des personnages hauts en couleur.
Parisienne, elle fait partie de ces rares filles très actives dans le mouvement street-art/graffiti, et se démarque par son style très graphique. Des têtes de mort colorées comme des vanités revisitées à la mexicaine, des personnages masqués ou aux yeux multiples, des créatures protéiformes aux allures de catcheurs, Kashink compose et déforme ses personnages, très loin des références traditionnelles du graffiti féminin.Elle aime aussi détourner les symboles religieux, elle étend sa création à des “Ex-Voto”, petits objets votifs encore aujourd’hui beaucoup utilisés dans la culture latino-américaine qui la fascine. En 2003, elle vit un temps aux Etats Unis et se familiarise avec les traditions de celle-ci. KASHINK effectuera par la suite de nombreux voyages en Equateur et au Mexique, où elle trouve une grande inspiration dans les portraits de Frida Kahlo et les fresques des muralistes mexicains.
Son style est aujourd’hui très reconnaissable sur la scène européenne.Après avoir beaucoup exposé dans des lieux alternatifs et participé à de nombreux festivals graffiti, elle multiplie les solo shows en galerie et développe sa créativité en s’affranchissant des règles du milieu du street art, avec une approche plus plastique notamment par le biais d’installations.

SNEZ

«Le graffiti est entré dans ma vie il y a une dizaine d’années. Au début très attiré par le wild style, je m’en suis de plus en plus éloigné pour évoluer dans ce que j’appelle le style ignorant. Lettres simples et débiles accompagnées de personnages loufoques. Pour définir mon style, je dirais « psychadélico-enfantin ». Je peins surtout avec des rouleaux et fait mes traits au spray ou même parfois au pinceau. Cette manière de peindre me vient d’un voyage effectué avec Anis en Amérique du sud. C’est plus agréable, plus fat et surtout plus économique qu’une pièce entièrement réalisée à la bombe. J’aime le fait de peindre en grand sans être bloqué par le bord de la feuille. L’esprit de liberté des friches où l’on se sent hors du temps et dans un endroit qui est mort auquel on redonne vie me plait. J’aime aussi beaucoup le fait de peindre à plusieurs sur un même mur, mélanger nos formes dans une spontanéité qui est propre au graffiti. C’est donc les couleurs pastel qui m’intéressent sans oublier de les faire briller avec un coup de fluo ou de couleurs bien « flashy ». Les randonnées colorées me trainent partout en Ile de France mais aussi en province ou à l’étranger. Au fil des rencontres, on a de plus en plus envie de bouger et peindre encore plus… Je peins dans le collectif international LF (La Firm). En dehors des murs et autres supports roulant, mon travail se porte aussi sur la toile. Le fait de peindre sur toile pousse mon univers vers l’abstraction. Ainsi ce que je fais sur mur se recoupe avec ce que je fais sur toile et inversement. Les deux médias communiquent entre eux malgré moi pour faire évoluer mon style dans une direction commune. »

EXPOSITION BUENA ONDA [Anis - Kashink - Snez]
du 9 mars au 9 avril 2011 Entrée libre
du mercredi au samedi de 14h30 à 19h30
Galerie Ligne 13 – 13 rue La Condamine 75017 Paris
Tél : 01 45 48 44 22

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À l’occasion de la sortie du troisième opus de “Beats & Drips“, la galerie Celal en partenariat avec Sofarida et Graffiti Art magazine organise deux expositions avec des artistes présents sur le DVD.

La première exposition est consacrée à Graphic Surgery, deux artistes hollandais qui partagent le même goût pour le graphisme, l’architecture industrielle, le graffiti et l’urbanisme. Basé à Amsterdam, ils ne cessent de surprendre avec des œuvres mécaniques mixant habilement médiums et techniques.

Erris et Gysbert se sont rencontrés en école d’art. Leur inclination commune pour les friches industrielles, les surfaces érodées, l’architecture moderne et les compositions abstraites les a tout de suite rapprochés. Et c’est en 1999, après leur première collaboration en sérigraphie, qu’ils ont initié leur travail à quatre mains. Travail qui, à l’image de leur culture, est urbain et graphique.

Graphic Surgery, littéralement « chirurgie graphique » en français, est le nom qu’ils se sont choisis. Il décrit assez bien leur mode opératoire basé sur l’échantillonnage, le découpage et le collage d’images pour construire des éléments graphiques qui une fois assemblés créent une tension dynamique. Pour cela ils utilisent aussi bien les outils du street art comme la bombe aérosol et le pochoir que ceux du design graphique comme le dessin vectoriel et la retouche photo numérique ce qui leur vaut d’être associés au graffiti comme au graphisme.

Le motif des grues de construction, par exemple, est récurrent dans leur travail. Ils s’intéressent à leur structure faite de lignes et d’intersections mais aussi à ce qu’elles symbolisent : le changement dans la ville.

Les influences de Graphic Surgery vont du mouvement De Stijl avec des artistes comme Gerrit Rietveld, Piet Mondrian et Theo van Doesburg à l’action painting avec Franz Kline en passant par le le mouvement Cobra avec Karel Appel. Des artistes issus du graffiti comme Zedz ou Erosie avec lesquels ils ont collaboré, sont également pour eux une grande source d’inspiration.

Ils ont exposé de nombreuses fois aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg. Nous aurons la chance de voir leur travail lors de leur première exposition solo à Paris, le 26 février.

Exposition Graphic Surgery (NL)
Du 26/02/2011 au 15/03/2011

Galerie Celal : 45, Rue St Honoré – 75001 Paris
Tel: 01 40 26 56 35 ou : 06 77 51 77 95

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